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Chemsex : risques et prévention

Mis à jour le 05/01/2026 | Publié le 14/01/2018

Depuis quelques années, la pratique du chemsex s’est développée, essentiellement dans la communauté homosexuelle, sous l’appelation plan chems. L’usage de produits ayant une influence sexuelle existe également dans les milieux libertins hétérosexuels où on parle plutôt d’usage sexualisé de drogues.

Définition du chemsex

Le chemsex c’est la prise de drogues lors de rapports sexuels afin d’améliorer les performances sexuelles ou pour faciliter la désinhibition. Le motchemsex vient des termes anglais « chemicals » (produits de synthèse utilisés comme drogue) et de « sex ».

Les produits utilisés sont donc des drogues de synthèse qui peuvent être utilisées de plusieurs façons, notamment par injection. Dans ce cas il s’agit de slam qui consiste à s’injecter par voie intraveineuse des produits de type psychostimulant (méphédrone et dérivés). 

Quels sont les risques liés au chemsex ?

Attention, le slam et les plans « chems », c’est davantage de risques. Avoir une relation sexuelle alors qu’on est sous l’emprise d’une drogue est particulièrement risqué. La désinhibition favorise les rapports sexuels non protégés, la multiplicité des partenaires et les pratiques violentes. Ils peuvent entraîner des risques de contamination par le VIH , le VHC, le VHB ou d’autres infections sexuellement transmissibles.

Comment se faire aider ?

AIDES développe un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de Chemsex, leurs proches, leurs partenaires. Deux outils à votre disposition : une offre anonyme via l’application WhatsApp : 07 62 93 22 29 et une page Facebook dédiée au Chemsex : Info Chemsex .